Dépression pendant la grossesse : 3 astuces pour aller mieux

Le bonheur d’être enceinte, la beauté de la femme enceinte, rayonnante, heureuse et épanouie… ou pas !!!!!!

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’un sujet encore trop peu évoqué à mon idée : la dépression pendant la grossesse.

Chacun a déjà, plus ou moins, entendu parler du baby blues ou de la dépression post-partum, mais on parle peu des dépressions Pendant la grossesse.

Dans cet article on décortique quelques facteurs qui mènent à la dépression, je vous parlerais un peu de moi (bah oui, c’est Mon blog quand même, il faut bien que je vous raconte un peu Ma vie…) et je vous livrerai 3 astuces-techniques qui m’ont aidé à passer ce cap.

 

Bonne lecture

 

 

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Il était une fois, une belle, jeune et jolie princesse qui attendait un enfant. Tous les matins elle se levait avec le teint clair et frais comme la rosée et chantait à sa fenêtre où les animaux venaient la rejoindre pour former une belle chorale. Dansant et virevoltant, il émanait de cette future maman une sérénité et une beauté hors norme…

Ouais, bon, vous l’aurez compris, ça, c’est dans les livres (quoi que : on ne voit pas de princesse enceinte dans les contes de fées) ! La réalité est souvent toute autre.

Dans la vraie vie, la femme enceinte ressemble souvent à une wonderwoman épuisée qui doit courir pour le boulot, sans prendre le temps de se connecter à son bébé à venir, assumer les tâches quotidiennes en plus des rendez-vous médicaux tous les mois. Cette femme enceinte des temps modernes, s’occupe déjà des autres enfants de la fratrie pendant que son corps qui s’arrondit, s’alourdit, devient inconfortable et lui demande de ralentir le rythme. “Impossible  !” lui répond la femme pendant que sa grossesse fuse à la vitesse de l’éclaire sans qu’elle ait le temps de réaliser complètement se qu’il se passe.

L’entourage (familiale et/ou professionnel) ne l’encourage pas à ralentir et considère normal qu’elle vaque à toutes ses occupations habituelles… “T’es enceinte, t’es pas malade !”

Alors la femme se cache derrière une sorte de masque ou de carapace : “je n’ai pas le droit de ne pas aller bien; je suis enceinte ! Tant de femmes tentent désespérément d’avoir un enfant sans succès ; je ne peux pas me plaindre…. Et puis c’est un état naturel et temporaire, les femmes donnent naissance depuis la nuit des temps donc je peux continuer à vivre comme avant…”

 

Pourtant, tout ne se passe pas forcément pour le mieux.

Les chiffres estiment que 10 à 18% des femmes enceintes vivent une dépression. Mais de quoi parle t-on exactement ?

 

Dépression et grossesse : les symptômes

Le sujet du jour ce n’est pas un état passager de légère fatigue ou une petite baisse de moral… non, c’est quelque chose de bien plus profond, qui s’installe sans qu’on s’en aperçoive vraiment et que l’on tente bien souvent de cacher (Ô société qui ne nous veut que fort et droit, qui rejette toute faiblesse et tout échec…)

Les premiers symptômes sont effectivement un changement d’humeur chez la femme enceinte, mais on place très rapidement cela sous le joug des hormones. La tristesse occupe de plus en plus de place dans le cœur et la tête de la femme, elle se désintéresse de toutes ses activités d’ordinaires tant appréciées et parfois même se désintéresse de sa grossesse.

Ajoutons à cela, une énorme fatigue, de l’irritabilité, des émotions à fleur de peau et de la dévalorisation de soi à gogo et nous obtenons un superbe cocktail dépressif ! Dans ces moments là, concentration et prise de décision ne sont plus accessibles à la femme, ce qui la renvoie à nouveau vers une mésestime d’elle-mêmevous le voyez le serpent qui se mord la queue ?!?

 

En général, le corps aime bien insister sur nos “douleurs psychiques” en somatisant, alors : difficultés de sommeil, perte de poids ou au contraire prise de poids importante, maux de tête, palpitations cardiaques, constipation… tout se met en branle à l’intérieur pour tirer les sonnettes d’alarme.

 

Quelles causes à ces dépressions pendant la grossesse

 

Impossible de vous dresser un tableau complet de tout ce qui mène à la dépression pendant la grossesse puisque chaque femme est Unique, avec son histoire personnelle, sa situation, ses perceptions de la vie etc ; cependant certains points peuvent être soulignés.

Il y a en premier lieu le “terrain”, certaines femmes sont plus naturellement disposées (antécédent de dépression, caractère pessimiste, parfois même il parait que c’est dans les gênes…)

Puis il y a (surtout) l’environnement de la femme enceinte et les conditions dans lesquelles la grossesse arrive. Des femmes isolées, des relations avec leurs propres parents compliquées, des évènements traumatisants survenus au cours de la grossesse, le désir ou non d’enfant et même… des mémoires transgénérationnelles ou de vie antérieures (bon, je sais que là, certains se disent “Caro, tu pousses le bouchon un peu trop loin”… pourtant ce sont des sujets passionnants et bien réel n’en déplaisent aux sceptiques lol).

 

Ce qui favorisera et accentuera cette dépression c’est, bien évidemment le manque de soutien, la pression sociale même (obligation de travailler pour payer les factures, regard intolérant de la société sur la moindre baisse de régime, manque d’écoute et de reconnaissance de l’Être humain dans ses spécificités…), et l’isolement. Notons qu’il n’y a pas d’âge pour déprimer pendant sa grossesse et également que cela peut arriver pour un premier, deuxième, ou cinquième enfant…

Enfin, l’anxiété et toutes nos peurs (douleurs, accouchement – éventuellement souvenir d’un premier accouchement difficile, maternage, allaitement…) ne font que nous tirer vers cet état triste et douloureux de la dépression !

 

 

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Ma petite dépression de grossesse à moi

“Cet enfant, tu l’a voulu alors sois heureuse !” Heu … oui certes, mais tout n’est pas si rose même dans mon monde des Bisounours.

Tout commence pour moi par une grande fatigue et un état nauséeux. Au deuxième jour, nous nous regardons avec mon ami et pensons à la même chose : tu es enceinte !?!

Il est encore bien trop tôt pour faire un test donc j’attends (surtout que pour ma première grossesse 2 tests achetés en pharmacie étaient négatifs…) pourtant une petite voix à l’intérieure de moi sait : “oui, tu attends un bébé.”

Quand je fais la prise de sang je ne suis enceinte que de 2 ou 3 semaines (donc oui, nous avons su quasiment dès le premier instant qu’une nouvelle vie se profilait devant nous).

Passé la grande joie de l’annonce et la chance de pouvoir le dire à ma maman qui était justement remonter du Lot pour passer quelques jours pour son anniversaire, je suis vite retombée dans cette grosse fatigue des premiers jours.

 

Déjà un souci se posait : mon p’tit gars chéri de 2 ans et demi est un garçon débordant d’énergie, qui ne s’arrête jamais ! Du soir au matin il nous sollicite… il nous épuise même (il faut bien être honnête…). Donc le repos pour moi : je peux faire une croix dessus.

Bien évidemment s’ajoute à cela de très fortes nausées H24 ! Un véritable calvaire : quoi manger ? ai-je faim en fait ? Chaque odeur me donne envie de courir aux toilettes. Je passe mon temps à grignoter tout et surtout n’importe quoi car il me semble que lorsque mon estomac se rempli, ça se calme pour une minute ou deux. Forcément, les kilos ne se font pas attendre.

Et voilà, c’est comme ça que j’ai mis le bout de mon orteil dans la spirale : “je suis naze donc je suis incapable de m’occuper de mon p’tit gars, je suis inutile à ma famille… ça me rend triste ; je culpabilise et je déteste me voir dans cet état “diminué”. Il m’arrive même alors de ne plus vouloir de cette grossesse… Bing, re-culpabilité  “s’il arrive quelque chose à ce bébé dans mon ventre ce sera donc de ma faute car il ne se sent pas désiré, il pense que je le rejette…”

Je pleure… beaucoup et souvent … dès que je suis seule. Pourtant aux autres il faut se montrer forte et heureuse alors la seule chose que je m’autorise à dire c’est “je suis fatiguée à cause de mon anémie et des nausées, sinon ça va.”

Comment dire que je me sens complètement seule, presque abandonnée alors que mon chéri fait tout pour me soutenir et me décharger des tâches quotidiennes, comment décrire ce vide immense qui s’est installé en moi alors même que mon ventre se rempli d’une vie tout aussi immense ?

A qui confier que parfois je désire retrouver mon énergie d’avant et que je veux que tout s’arrête. Je n’attends qu’une chose : la fin du premier trimestre en espérant que tout rentre dans l’ordre.

Et puis, bien que ce soit mon deuxième enfant, je retombe exactement dans les mêmes angoisses qu’il me semblait pourtant avoir réglées : peur de l’accouchement, peur d’être une mauvaise mère, peur de ne pas trouver les temps pour deux enfants, peur de disparaître sous la casquette de mère…

Alors je dors dès que mon p’tit gars n’est pas là… Je n’ai pas envie de voir mes clients (parfois même mes séances sont compliquées car je ne suis pas en forme), j’abandonne tout petit à petit jusqu’ à mon blog qui pourtant est une aventure qui me passionne et dans laquelle j’ai des tonnes de projets… Plus rien n’a de saveur.

A qui le dire ? Les autres ont eux aussi leurs soucis, pas la peine de les embêter avec mes problèmes de petite fille gâtée par la vie. Alors je garde… puis j’explose en sanglots un soir dans les bras de mon chéri qui ne comprend qu’à moitié l’étendu de mes souffrances. Je pleure mais ne dit presque pas un mot. Il me rassure comme il peut en disant que je suis une très bonne maman, que se sont mes hormones qui me jouent des tours… intérieurement je hurle que c’est bien plus profond

On me dit souvent que j’ai mauvaise mine, que je semble très fatiguée… si vous saviez !

Puis le premier trimestre se termine… et le 4eme mois… pourtant…

Les nausées ne sont qu’un souvenir, la fatigue, elle persiste car on ne parvient pas à régler mon anémie.

J’ai beau tenter de méditer un peu chaque jour, je ne parviens pas à me concentrer; et puis je n’ai pas envie.

 

Et un jour… (je ne me souviens plus quand exactement ni comment) : un déclic ! “Caro, tu déprimes!” Je réalise que je fais une dépression.

Quoi ?! moi ?! Sophrologue, optimiste comme pas deux, amoureuse de la vie, passionnée par les enfants, l’Être humain, la vie… Moi, je déprime ?!?!”

Je commence donc à surfer sur le net et je découvre cette dépression de la grossesse. Je ne suis pas folle, je ne suis pas seule, je ne suis pas une extraterrestre.

Bon, maintenant que je me suis auto-diagnostiquée, que faire ?

Je me laisse d’abord la chance de me prendre en main et me dit que si ça ne suffit pas j’irai chercher l’aide de professionnels.

 

Ce qui m’a aidé à sortir de ma dépression pendant ma grossesse

Une question : “qu’est ce que je donne comme outils à mes clients ? Qu’est ce que je répète souvent ?”

Tout commence par une décision !

Oui, c’est vrai tout commence par une décision, alors je décide d’accepter mon état actuel : je déprime. Ok, je pleure une dernière fois pour être sûre de tout vider, je laisse toutes mes pensées se vider, je ne retiens rien, je les amplifie même, je laisse parler mon corps et mon mental…puis au bout d’un moment tout se calme…

 

Tout commence par une décision !

Ai-je envie de rester dans cet état ou ai-je envie d’aller mieux ? La réponse est évidente : je veux aller mieux!

Suis-je capable de switcher mon état interne ? Bien sûre que oui ! Je connais le fonctionnement du corps, des émotions, j’ai des exercices à la pelle pour me remettre dans la bonne énergie.

 

Je cherche ce qui me fait du bien et j’applique.

Je commence par sourire. Certes, ce premier sourire est forcé mais je sais que le cerveau ne fait pas la différence et bientôt il libérera les bonnes hormones, celles qui font du bien.

Je le tiens ce sourire pendant une minute, puis deux… je me force encore un peu et je sens que la magie lentement opère.

Ce n’est pas encore suffisant.

Je me regarde dans le miroir et pour la première fois depuis des mois je me rappelle combien il est important de prendre soin de soi. Je constate que je me suis oubliée, négligée… Je prends donc une bonne douche qui lave mon corps et surtout mon esprit et je me maquille. Je ne me maquille plus depuis des années (sauf pour tourner mes vidéos ou quand vraiment il y a une soirée avec du monde).

C’est agréable de me sentir belle.

 

Encore un effort, il me manque quelque chose.. “cherche Caro, de quoi as-tu besoin?” J’ai besoin d’énergie !

Certes je suis anémiée, mais est-il possible de faire monter un peu l’énergie du corps ? Oui !!!!!! J’ai besoin de remettre mon corps en mouvement. Je me rappelle alors mes formations, mes séminaires et David Laroche : je fonce allumer l’ordinateur et lance ma playlist de musiques inspirantes et … je danse !!!! Je chante et je danse sans retenue … Après quelques morceaux bien sélectionnés je sens cette énergie de lionne qui refait surface !!! Alors je continue encore.

 

Waouh !!! J’ai réussi ! J’ai switché mon état interne, pourtant je partais de loin ! J’ai gagné ma journée !

 

Mon ami m’a trouvé tellement plus rayonnante ce soir là qu’il en était soulagé.

Bien évidemment, je m’attendais à des rechutes car je me doutais bien que 4 mois de déprime n’allaient pas disparaître ainsi.

Je me suis donc couchée en pensant à Florence Servan-Schreiber et à ses 3 kiffs par jour. Je me force à garder mon sourire pour m’endormir.

Le lendemain je recommence : maquillage, musique, danse, sourire…

 

Il est une chose qui m’apparait essentielle : expliquer à mon bébé ! Pauvre petite vie qui a dû se sentir tellement rejetée !

Je prends le temps de me connecter à cet enfant en moi et de lui expliquer par quoi je suis passée et que pour rien au monde il n’est responsable. Ce sont les circonstances, mes perceptions des évènements mais en aucun lui-même que je rejetais. Je rassure cet Être sur mon Amour inconditionnel et lui promets que je serais là pour l’accompagne sur son chemin de vie.

 

techniques pour aller mieux

 

Aujourd’hui, je poursuis ma grossesse (7ème mois) et je sais que cette période m’aura appris des choses, j’ai encore grandi un peu.

J’ai retrouvé goût à tout ! J’ai accepté de ralentir et de mettre beaucoup de choses entre parenthèses pour quelques mois encore. Je reprends tranquillement mon blog et ma chaîne sans me mettre aucune pression et enfin je vais préparer mon prochain accouchement (ça je vous en reparle bientôt car je pars en week-end avec Naître Enchantés !!!)

 

Alors bien sur, ce qui a fonctionné pour moi peut ou non fonctionner pour d’autre. Cela pourra être suffisant pour certaines, inutiles pour d’autres. Quelques une auront besoin d’un accompagnement (psy, sophro, relation d’aide, hypnose que sais-je encore…), mais tout ce que je souhaite c’est vous avoir donné des pistes à explorer.

 

Retenez :

  • 10 à 18% des femmes passent par cette étape de la dépression pendant la grossesse.
  • Les raisons sont multifactorielles mais l’environnement social et affectif jouent pour beaucoup.
  • Il n’y a ni âge, ni catégorie socio-professionnelle, ni nombre de grossesses déjà vécues pour vivre une dépression.

Pour aller mieux :

  • Acceptez ! Acceptez que vos n’allez pas bien en ce moment ; tout est temporaire donc ça finira par aller mieux. Acceptez de devoir ralentir.
  • Parlez-en ! Votre médecin, sage-femme, gynéco sauront vous orienter. Osez en parler à des personnes bienveillantes (professionnelles ou non)
  • Souriez, mettez de la musique, sortez prendre l’air (en nature c’est encore mieux qu’en ville)
  • Prenez soin de vous, faites ce qui d’ordinaire vous procure du plaisir (sauf si vous fan de catch évidemment) même si au début il vous faut vous forcer un peu.
  • Respirez, relaxez-vous.
  • Expliquez à votre enfant ce qu’il se passe pour vous et rassurez-le sur votre Amour au-delà des apparences de rejet qu’il pourrait peut être ressentir.

 

 

Voilà pour ce témoignage et ces quelques informations sur la dépression pendant la grossesse. Ce sujet mérite d’être vraiment approfondi car vraiment il reste tabou et c’est bien dommageable.

J’espère en tout cas que si vous êtes (ou avez été) concernées vous aurez au moins pu trouver un peu de réconfort en vous sentant moins seule et en explorant les quelques idées que j’ai moi-même appliquées.

 

A bientôt

Prenez soin de vous et devenez parfaitement imparfaits

 

Caroline Muller, un Colibri Imparfait

 

Crédit photo : Pixabay : graehawk, RyanMcGuire, susan-lu4esm, fotorech

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 Comments

  1. Merci pour cet article, Caroline 🙂
    J’ai moi aussi été déprimée pendant ma première grossesse. J’étais très angoissée par mon futur rôle de maman. Je ne savais pas vraiment si j’allais y arriver et j’étais en proie à des sentiments contradictoires par rapport à la déformation du corps, la peur d’avoir des vergetures et l’envie d’être “grosse” et que tout le monde voit mon gros ventre…
    Lors de ma seconde grossesse (terminée depuis presque 3 mois maintenant 😉 ) j’ai vécu un très grosse déprime en tout début. Je n’étais pourtant pas plus fatiguée que ça et n’ai pas du tout été malade, contrairement à ma première grossesse. C’était une grossesse “non désirée”. Mais en fait très désirée car je voulais vraiment un second enfant, et tout-de-suite! Sauf qu’on ne s’attendait pas du tout à ce que je tombe enceinte immédiatement avec mon mari 🙂 Le désir d’être mère, chez moi, c’est quelque chose que j’ai eu longtemps beaucoup de mal à accepter. Cette déprime, et même dépression n’ayons pas peur des mots, a duré trois longs mois. Je ne parlais quasiment plus à mon mari, et même aux autres, alors que je suis d’une nature très joviale!
    Un jour, j’ai réagi. Je me suis plus occupée de moi et du bébé que je portais. J’ai pris “LA” décision, que je croyais déjà avoir prise : celle de me faire confiance dans ce projet et d’être sûre d’avoir pris la bonne décision. Je serai capable de m’occuper de ce bébé même si ma fille est encore très jeune.
    Et ensuite, j’ai “kiffé” ma grossesse. C’est arrivé pour ma fille aussi, j’ai aimé le 2e trimestre, et adoré le 3e. Et j’ai vécu un accouchement de rêve… (dont je parle ici https://heureux-sans-couches.com/le-jour-ou-jai-donne-naissance-a-mon-bebe/
    et ici https://heureux-sans-couches.com/la-naissance-de-mon-bebe/ si cela t’intéresse 🙂 )
    Natacha

    • Merci Natacha,
      Je te remercie de partager à ton tour cette expérience de la dépression pendant la grossesse, cela permettra, je l’espère à d’autres mamans de se sentir moins seules.
      J’ai lu tes articles également 😉
      Bien à toi
      Caroline

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