Foutez-vous la paix et commencez à vivre – avis

A force de pression, de quête de performance, de rentabilité, avec notre obsession pour la réussite, nous en oublions très souvent une chose essentielle : Vivre !

Foutez-vous la paix, et commencez à vivre” est un livre que je vous recommande de lire.

Je vous propose de vous en dire un peu plus dans les lignes qui vont suivre, pour vous donner – je l’espère – envie d’aller mieux au quotidien, de renouer avec votre bienveillance et de fermer un peu le claquet à votre juge intérieur.

Je vous partagerais même un extrait qui m’a bien plu (pas simple de choisir) …

Alors pour les curieux et pour ceux qui se souhaitent une vie plus légère, suivez le guide, pour ce 6eme volet de mon défi “un livre par mois pendant un an“, ça commence ici.

foutez vous la paix1

Foutez-vous la paix en 15 chapitres

200 pages, enfin si on ôte les remerciements, les annexes et la bibliographie (bien structurée, soit dit en passant), il vous reste 181 pages pour vous offrir une bonne dose de vent frais !

Libérateur et déculpabilisant sont deux adjectifs employés pour décrire ce livre ! Et c’est vrai qu’il fait du bien !!!

Je ne vous le dirais jamais assez : osez l’Imperfection (d’ailleurs vous pouvez télécharger gratuitement mon bonus sur ce thème !) et Fabrice Midal, ici, enfonce bien le clou.

Finissons en avec nos foutues mamies de vouloir tout contrôler, tout maîtriser, tout réussir.

En s’appuyant sur des exemples précis, l’auteur nous invite à lâcher la pression (tiens, moi aussi je vous en ai parlé avec cet exercice de sophro ici). Il est grand temps de faire taire notre juge intérieur.

On s’aperçoit qu’en acceptant les choses telles qu’elles sont, que tout devient plus simple, comme par magie.

Il est important de cesser de nous mettre la rate au court bouillon quotidiennement et pour tous les aspects de nos vies. Nous sommes des êtres Imparfaits et cette imperfection est parfaite !

Avec une approche philosophique (bah oui, Fabrice Midal est un philosophe), ce livre interpelle, fait douter et remettre en cause… bref  il donne un coup de pied dans la fourmilière de nos croyances et habitudes.

Très accès sur la méditation, l’auteur, bien que formateur en méditation, nous met en garde sur la pratique même de cette dernière. Pour lui, même cet acte aussi “simple” que méditer est aujourd’hui devenu une activité avec des règles, des façons de faire, des résultats à obtenir, des performances à tenir… alors qu’il n’en est rien comme il l’explique très bien dans un chapitre consacré.

 

Bandes de petits curieux… vous vous demandez quels sont ces 15 chapitres du livre… non ? Vous ne vous posiez pas la question ? Ah… Et bien, tant pis, je vous donne quand même le détail du livre.

  • 1. Cessez de méditer – Ne faites rien
  • 2. Cessez d’obéir – Vous êtes intelligent
  • 3. Cessez d’être sage – Soyez enthousiaste
  • 4. Cessez ‘être calme – Soyez en paix
  • 5. Cessez de vous refréner – Désirez !
  • 6. Cessez d’être passif – Sachez attendre
  • 7. Cessez d’être conscient – Soyez présent
  • 8. Cessez de vouloir être parfait – Acceptez les intempéries (vu le titre, c’était Le chapitre que j’attendais ! )
  • 9. Cessez de chercher à tout comprendre – Découvrez le pouvoir de l’ignorance
  • 10. Cessez de rationaliser – Laissez faire
  • 11. Cessez de vous comparez – Soyez vous-même
  • 12. Cessez d’avoir honte de vous – Soyez vulnérable
  • 13. Cessez de vous torturer – Devenez votre meilleur ami (tiens, moi aussi je vous en parlais dans un article !! Décidément, on parle le même langage Fabrice Midal et moi)
  • 14. Cessez de vouloir aimer – Soyez bienveillant
  • 15. Cessez de discipliner vos enfants – La méditation n’est pas de la Ritaline (ce chapitre là aussi m’interpellait forcément!)

 

C’est avec un regard à la fois critique mais aussi bienveillant que Fabrice Midal nous amène à nous questionner sur le sens profond des choses. Il pose les définitions exactes de certains termes que nous avons déformés au fils du temps.

Soyons plus libre, plus vivant, voilà ce qu’il nous souhaite !

 

 

 

Un ou deux extraits de “Foutez-vous la paix et commencez à vivre”

Chapitre 13 Cessez de vous torturer – Devenez votre meilleur ami. p 155 :

Nous partons ici avec un handicap : notre croyance en la méchanceté fondamentale de l’homme qui surgit avec l’invention biblique du péché originel, et s’amplifie, à partir du XVIIIe siècle (…). Nous sommes convaincus que nous sommes des êtres mauvais, que nous devons censurer en permanence pour éradiquer le mal en nous. Si nous avons tant de difficultés à nous foutre la paix, c’est justement parce que nous craignons de nous faire confiance. Méfiance ! Si je me fous la paix, je découvrirai un monstre effroyable en moi.

Cette conviction est quasiment notre table  de loi : tout, pensons-nous, est mû par l’égoïsme, l’envie et la jalousie. Surtout, nous ne devons jamais nous relâcher. Nous en sommes aveuglés.

Incapables de voir qu’à coté de la méchanceté, dont nous n’avons pas la naïveté de nier l’existence, il existe aussi, au fond de nous, une capacité de bonté, de générosité possible, qui coexiste avec la capacité du mal. L’homme n’est pas systématiquement un loup pour l’homme : cette simplification hâtive de la réalité, de notre complexité, nous amènes à vivre en permanence sur la défensive. A nous miner.

 

Chapitre 1 Cessez de méditer – Ne faites rien p18 :

Il m’a fallu du temps et des tâtonnements pour enfin admettre que méditer, c’est tout simplement se foutre la paix. Et que se foutre la paix, cette règle d’or de la méditation, devrait être le leitmotiv de toute notre existence. Nous sommes conditionnés à toujours “faire” : cuisiner, travailler, aimer, regarder un film, répondre au téléphone. Même quand nous disons “je ne fais rien”, en réalité nous faisons plein de choses : nous zappons sur notre télé, nous bavardons dans notre tête, nous passons d’une activité et d’une pensée à l’autre, dans la discontinuité et la peur d’un moment de silence. Notre attention est fragmentée et nous avons réellement l’impression de ‘”ne rien foutre”, de perdre notre temps inutilement, de ne rien accomplir d’essentiel ni de nourrissant. Méditer, au fond, c’est tout simplement le fait d’être. Le fait de s’arrêter, de s’octroyer une pause, de cesser de courir pour rester présent à soi, pour s’ancrer dans son corps. c’est une école de vie. Être n’implique pas de connaissances particulières. Méditer au sens où je l’entends et le pratique, non plus. D’ailleurs, il n’existe pas d’expertise en méditation – le maître zen japonais Shunryu Suzuki, qui a vécu et enseigné aux Etats-Unis, à la fin des années 1960, répétait volontiers que les meilleures méditations sont celles des débutants, les experts ayant tendance à se perdre dans les complications… Méditer, c’est rester un débutant. Ouvert et curieux. On ne fait rien, et pourtant il se passe plein de choses.

 

Si vous connaissez déjà ce livre, dites moi quel passage vous avez préféré.

 

foutez vous la paix

 

Mon avis

J’ai beaucoup aimé ce livre qui est arrivé sur ma table de nuit grâce à … Elise, et oui, encore et toujours ma libraire préférée, qui me l’a conseillé.

Bien que le titre laisse présager un ouvrage sans prise de tête, il faut cependant avoir l’esprit clair et disposé à se remuer les méninges quand on décide de plonger dans ses pages. En effet, on peut le survoler distraitement mais il est intéressant de se poser avec l’auteur  et de réfléchir aux pistes qu’il nous propose.

Alors bien sure, les détracteurs diront que ce livre n’est autre qu’un condensé de concepts de développement personnel, qu’il prône lui aussi, le bonheur à tous les étages, que ses idées n’ont finalement rien de novatrices…

A ces gens là, je dirais : Foutez-vous la paix et cessez d’être exigeants, cyniques et tristes…

Evidemment Fabrice Midal, comme de nombreux auteurs – conférenciers – formateurs et autres prescripteurs de bien-être, n’a pas inventé la roue comme on dit. Oui il reprend des idées déjà très largement véhiculées, mais le fait est, que le cerveau humain a besoin d’apprendre et oublier 7 fois une information avant de pouvoir la mémoriser définitivement, il est donc normal et important de répéter les choses. Et puis chacun son style.

Un message sera parfois entendu parce que la personne qui tient le discours a su trouver les mots qui vous correspondent à Vous.

Les classiques “Aimes-toi”, “acceptes”, et “oses !” font partie de la panoplie déployée par Fabrice Midal… une panoplie indispensable ‘s’il on souhaite s’épanouir et sortir un peu la tête de l’eau pour s’offrir une vie plus douce et savoureuse au quotidien.

 

Semons des graines, chacun avec nos personnalités, nos visions de la vie, et voyons si elles germent, où, quand et comment…

 

 

 

J’espère que cet article vous aura donné envie de vous procurer le livre de Fabrice Midal ; pour ce faire, de nombreuses possibilités s’offrent à vous, les deux plus simples étant : de courir chez votre libraire préféré(e) ou de cliquer sur le lien affilié ci-dessous (affilié signifie que le prix pour vous reste identique, mais que grâce à votre clic de minuscules centimes d’euros viendront renflouer mon compte en banque pour que mon banquier me foute la paix !)

 

A bientôt

Prenez soin de vous et devenez parfaitement Imparfait !

 

Caroline Muller, un Colibri Imparfait

 

Crédit photo : Pixabay : Rawpixel

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